Consommé par millions chaque jour, le yaourt a longtemps été considéré comme un remède pour faciliter la digestion. Aujourd'hui, il occupe une place privilégiée dans l'alimentation des Français, même en période de régime. Explorons ensemble les mythes qui entourent ce produit laitier.
Les yaourts aux fruits sont trop riches en matières grasses
FAUX : Les yaourts aux fruits ne contiennent en moyenne que 1,7 g de matières grasses pour 100 g. En comparaison, un produit est considéré comme gras s'il dépasse 10 g pour 100 g. De plus, un pot de 125 g de yaourt aux fruits apporte une belle quantité de potassium (179 mg), de calcium (143 mg, soit 16% des apports nutritionnels recommandés) et de diverses vitamines du groupe B, essentielles à notre bien-être.
Le liquide à la surface des yaourts est à éviter
FAUX : Ce liquide, souvent appelé « petit lait » ou lactosérum, regorge de protéines, vitamines et minéraux. N'hésitez pas à le consommer ou à l'incorporer dans le yaourt. Et sachez qu’un yaourt entamé peut être conservé jusqu'au repas suivant s'il est correctement couvert.
Les personnes intolérantes au lactose doivent éviter le yaourt
FAUX : En réalité, le yaourt est recommandé pour ceux qui souffrent d'intolérance au lactose. Grâce aux ferments lactiques, il aide à améliorer la tolérance du lactose dans l'organisme, selon des études récentes de l'EFSA. Ainsi, le yaourt devient un allié pour s'assurer un apport nutritionnel adéquat en calcium.
Yaourts et laits fermentés : même combat ?
FAUX : Bien que tous les yaourts soient des laits fermentés, l'inverse n'est pas vrai. La dénomination « yaourt » est réservée aux laits fermentés avec deux bactéries spécifiques : Lactobacillus bulgaricus et Streptococcus thermophilus. Si d'autres bactéries sont présentes, le produit ne peut plus être classé comme yaourt. N'oubliez pas que les yaourts sont généralement faibles en matières grasses, leur taux variant de 0 à 4 %, et contiennent principalement du lactose, le sucre naturel du lait.







