Conscients que les fêtes de fin d'année riment souvent avec excès, nombreux sont ceux qui choisissent de diminuer considérablement leur apport calorique quelques jours avant. C'est une erreur à éviter.
À l'approche des repas copieux de Noël, certaines personnes sont tentées de réduire leur alimentation ou d'opter pour des menus très légers. Leur objectif est généralement de préparer leur corps et de contrôler une éventuelle prise de poids. Cependant, cette approche est souvent inefficace et même contre-productive. Explications.
les dangers de la privation alimentaire
Se priver de nourriture peut mener à des craquages inévitables. En réduisant son apport, on soumet son corps à un stress qui peut déclencher un mécanisme de défense. Comme l'explique Cécile Betry, médecin endocrinologue spécialisée en nutrition, "en réponse à la restriction, l'organisme diminue sa dépense énergétique et envoie des signaux au cerveau pour augmenter l'appétit. Cela entraîne une faim accrue, et lorsque l'on recommence à manger, le corps s'efforce de stocker les calories." Ce mécanisme peut donc entraîner une prise de poids non désirée.
Audrey Vaillat, diététicienne nutritionniste, affirme quant à elle que "bien manger durant les repas aide à éviter les craquages." Ainsi, il n'est pas question de se priver, mais plutôt de manger à sa faim sans modifier les quantités habituelles.
des alternatives plus saines pour les jours qui suivent
Pour mieux gérer les excès des repas de fête, il est conseillé de se concentrer sur des options alimentaires plus légères et nutritives dans les jours suivants. Des potages, soupes et veloutés, ainsi que des légumes et sources de protéines, sont de bonnes alternatives. Si vous vous sentez alourdi après les festivités, n'hésitez pas à décaler votre petit déjeuner pour permettre à votre corps de se réajuster.
Et pour ceux qui craignent de prendre du poids après les fêtes, sachez qu'en réduisant la consommation d'alcool et en augmentant l'activité physique, vous retrouverez rapidement un équilibre sain sans effort excessif.







